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 Law & Order ( Reste 7/9 )

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Le Conteur
pnj



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Ikigami Ryuhei  

"BOSS"

Age: 38 ansDate de naissance: 28 AvrilLieu de Naissance: KyotoOrientation Sexuelle: HétérosexuelActivité: Commissaire Divisionnaire (Affaire M.W)Autre: Anciennement connu sous le pseudonyme de HadèsFeat. : Oguri Shun - TAKEN


Through the looking glass

Toujours débraillé, l’air de planer à mille lieux de l’endroit où il se trouve. L’aspect costard cravate et tiré à quatre épingles n’est pas vraiment pour lui. D’ailleurs ses collègues ont souvent tendance à avoir une très mauvaise opinion de lui ! Et son passé houleux n’y est peut-être pas étranger… Chef d’une bande de malfrats quand il n’était encore qu’au lycée, il a retourné sa veste à l’âge de 21 ans pour entrer dans les forces de police. Pourquoi? Disons simplement qu’il n’a pas eu le choix, c’était ça, ou la case prison alors forcément… Il a choisi ça, espérant sûrement pouvoir continuer ses frasques une fois dans les forces de l’ordre. Ce que le Capitaine de l’époque ne semblait pas vouloir entendre et, bien que mort aujourd’hui, il sait qu’il doit tout à cet homme au regard acéré et à la logique imparable.

Aussi décalé dans le paysage que dans la vraie vie, celui qu’on nomme BOSS est aujourd’hui l’un des plus jeune commissaire divisionnaire du bureau central et ce qui n'était qu'un placard à balai au début de cet histoire de jeu est devenu l'un des plus gros service de la ville et ça… Il n’en a rien à foutre ! Lui, il veut seulement payer sa dette à l’homme qui l’a tiré de la rue et si, pour cela, il doit reprendre son enquête sur l’affaire Midnight Wonderland et bien il le fera. Ensuite ? Ensuite il verra bien où le vent le même car se préoccuper de l’avenir n’est pas franchement sa tasse de thé. Sang chaud et fonceur, il passe souvent à l’action avant de réfléchir et sur le terrain, il lui arrive bien souvent de perdre de vue l’objectif tant il se laisse emporter par une folie passagère ; reste de son histoire de gang sûrement… Quoi qu’il en soit, Monsieur tient à être droit dans ses bottes -du moins un minimum- et si il est parfois plus rude qu’il ne le devrait avec ses subalternes c’est uniquement pour les garder en vie. Il faut le dire… La mort de celui qui l’a aidé l’a profondément marqué, de même que la mort de plusieurs de ses lieutenants ces dernières années. Il est ainsi hors de question qu’un criminel patenté s’échappe quand il lui met la main dessus. Il préférera encore se prendre une balle -c’est arrivé plus d’une fois- que de le laisser filer à l’anglaise !

Alors, quand il est de sortie avec ses hommes, et même si il faut veiller à ce qu’il ne s’emporte pas, on lui fait un minimum confiance. Après tout, il connait le monde du crime comme sa poche, à un flaire plutôt bon pour sentir qu’il y a anguille sous roche et si les méthodes laissent souvent à désirer, le résultat est là ! Pour les rapports vous repasserez plus tard, il ne les remplis quasiment jamais et préfère déléguer... Un peu je-m’en-foutiste sur les bords ? Vous n’aviez pas remarqué ! Franchement, lui il sait y faire dans l’action mais une fois que celle-ci est finie, vous pouvez être certain qu’il s’empresse de quitter le commissariat ! Hors de question qu’il traine trop longtemps dans le coin, lui il paye sa dette et après le boulot il redeviendrait presque celui qu’il était dans sa jeunesse…

Et il se pourrait bien qu'avec l'arrivée de cet ordre, il décampe plus vite que prévu des forces de police pour continuer sa vendetta en solo. Il voit en effet d'un très mauvais oeil, l'arrivé de l'Ordre Haitaka et ne parlons même pas de la façon dont ils sont supposés réglés leur mission... Kyôtô c'est sa ville, son terrain et le premier Ninja à deux sous qui viendra y fouttre un orteil risque fort d'être accueilli à coup de magasines pornographiques!

friend or foe ?


Nabeshima Ryu ;; Sasori -  Quand on fait partis d'un gang, aussi petit soit-il, on connait forcément ceux qui font partis des autres gangs et Ryu fait parti de ces gens là. Alors même si ce genre de petits trafics n'est pas forcément bien vu, il n'a pas trop le choix si il veut avoir le fin mot de l'histoire dans cette affaire... Échange de bons procédés diront nous, Ryu lui donne les informations qu'il veut, il lui en donne sur les enquêtes en cours à son sujet... Après tout, il a juste dit qu'il reprendrait l'affaire Midnight Wonderland, pas qu'il enfermerait toutes les personnes capables de l'aider à résoudre cette histoire ! Surtout si elles sont d'aussi vieilles connaissances.

Seong Yi Min ;; Rose Red - Alors lui...Définitivement il ne le sent pas du tout. De manière générale, Ryuhei n'a jamais été très chaud à l'idée de se frotter aux yakuza mais lui, c'est quasiment pire. Du charisme, il en a une plâtrée à n'en pas douter mais ce n'est pas pour autant que le BOSS sera décidé à lui faire confiance ou à succomber à ses yeux de chat. Ce n'est pas faute d'essayer de le questionner à chaque fois qu'il le voit sortir du bureau du commissaire, pourtant. Après, Ryuhei tient à son poste et sait qu'il ne doit pas se faire trop pressant avec le bellâtre, même si ça le démange très sévèrement.
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Le Conteur
pnj



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Asakura Reira  

"The White Queen"

Age: 23 ansDate de naissance: 4 JuilletLieu de Naissance: OsakaOrientation Sexuelle: HétérosexuelleActivité: Analyste (Police Scientifique)Autre: iciFeat. : Horikita Maki - FREE


Through the looking glass

Haa Reira ~ Une rose recouverte d’épines… Jeune fille à l’intelligence bien supérieure à la moyenne, elle travaille depuis quelques années maintenant avec les membres de la police scientifique et, qu’on ne s’y trompe pas, elle est particulièrement douée quand il s’agit de faire parler les indices. Et ce n’est pas pour rien qu’elle a fait des pieds et des mains pour travailler sur l’affaire Midnight Wonderland. Non, Reira à une dent contre celui, celle ou ceux qui se cachent derrière ce nom et elle compte bien les coincer, aider à les mettre en prison et les voir se balancer au bout d’une corde. Et il vaudrait mieux que vous ne lui demandiez pas la raison d’une telle détermination… Reira est très incisive quand on s’approche du sujet.

Vindicative, elle tient à obtenir réparation pour ce que le Midnight Wonderland à fait subir à sa famille et si elle ne court pas dans les rues pour assassiner tout le monde, c’est uniquement parce qu’elle est bien trop intelligente pour se laisser glisser dans ce genre de merdier. La mort de son frère sur cet espèce de jeu ne restera pas impunie et il est hors de question qu’elle attende bien sagement assise sur son canapé. Reira n’est pas du genre à se laisser porter ; pour se venger, elle a mis a profit toutes ses années d’études en science et en psychologie pour pouvoir atteindre les meilleurs postes et vite, c’est encore mieux !

Elle est ainsi la plus jeune de l’équipe et surtout celle qui est la plus instable. Car si elle avance, au grand jour, du côté de l’ordre, elle a tendance à jouer dans des quartiers où elle ne devrait pas mettre les pieds. Et bien que consciente du danger, elle ne peut se résoudre à la passivité et empiète bien souvent sur les plates-bandes des enquêteurs de terrain. Alors elle avance en eau trouble, fermant les yeux sur tout ce que sa conscience ne pourrait supporter, cette femme brisée vit aujourd’hui dans le seul but d’annihiler les responsables de la mort de son frère. Rien d’autre.

Pour ça, elle a tout laissé derrière elle. A abandonné famille et ami qu’elle a laissé derrière elle à Osaka, elle a troqué ses jupes contre des entraînements intensifs en boxe et arts martiaux divers et a fini par apprendre à se servir d’une arme.

Élément clé dans la résolution de cette enquête, Reira est aussi droite que loyale et bien peu de choses peuvent encore la surprendre.

friend or foe ?


Arashiro Shinrei - Elle ne sait rien de lui, ne connait pas son nom mais, chaque fois qu'elle le croise, un doux frisson remonte le long de son dos. depuis peu, elle le croise d'ailleurs de plus en plus régulièrement et ce n'est pas pour la rassurer. Après tout, l'homme n'a pas vraiment l'aura la plus pure qui soit et elle n'aimerait pas se faire envelopper par sa noirceur. Du moins, pas tout de suite, elle a de nombreuses choses à faire avant !

Police criminelle – Les relations qu'elle entretient avec ses collègues sont strictement professionelles. Pas de sortie en commité d'entreprise, ici il n'y a que le travail qui compte quitte à se montrer parfois autoritaire et irritante. Elle n'a rien contre eux, mais estime qu'une affaire aussi lourde se doit de réunir les meilleurs. Au moindre faux pas de l'un d'entre eux, elle n'hésite pas à faire des remarques. Il n'y a pas de place à l'erreur, car cette affaire dure depuis beaucoup trop longtemps à son gout.
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Le Conteur
pnj



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Kurushima Kiba

"The Fox (Kitsune au sein de l'Ordre)"

Age: 25 ansDate de naissance: 12 JuinLieu de Naissance: IgaOrientation Sexuelle: Hétérosexuel Activité: Ninja - Membre de l'Ordre HaitakaAutre: Maître en Shinobi iri (méthodes furtives)Feat. : Eddie Shin ;; AZIATIX - TAKEN


Through the looking glass

Nous y voilà, le retour triomphal de Kiba...o/
Sérieusement...Après avoir passé plus de cinq ans à en chier des bulles carrés à Kyôto, le Renard n'arrive toujours pas à croire qu'il y est de retour incognito et ce, après avoir fait des pieds et des mains pour en partir. Il espère que ce sera pour le meilleur même s'il a de sérieux doutes là-dessus.

Pour vous repasser brièvement la partie manquante du film : Kiba est issu d'un milieu particulier, une famille d'Iga dont l'ancêtre direct était un shinobi. Les siècles avançant, la lignée Kurushima eut l'excellente idée de faire construire une école de ninjutsu autrement dit une ryu et qui fût transmise dès lors de père en fils. Manque de bol pour Kiba, il fût le seul garçon sur une fratrie de quatre et dû écoper de ce pesant héritage. Heureusement qu'il avait ses soeurs à bichonner pour mettre un peu de gaieté dans sa vie car autant dire qu'il ne rigola pas tous les jours durant son enfance ; soumis à un entraînement assidu et à un mode de vie très strict. Son aînée Kagome entrevoyant quelle destinée lui réservait leur père, à savoir celui d'une femme au foyer bien rangée et pas du tout celle d'un Maître en ninpô ; elle décida de fuguer la première tout en priant pour que Kiba ne suive pas son exemple, du moins pas avant d'être prêt.

C'était sans compter le choc des cultures qu'il vécu quand son oncle et son cousin s'invitèrent dans la ryu familiale pour les besoins d'un événement culturel. L'oncle de Kiba siégeant au gouvernement en tant que ministre, avait abandonné purement et simplement son devoir d'héritier pour faire de la politique. Une trahison qui depuis lors avait divisé la famille Kurushima opposant farouchement le père de Kiba à son frère. Et c'est pourquoi ce dernier n'avait pas manqué faire des cadeaux somptueux à son neveu et à ses nièces dont des iphones de dernière génération , rien que pour enquiquiner le Maître des lieux.
Quant à son cousin Asahi, malgré qu'il ait toujours eu un drôle d'air ou du moins celui de s'emmerder royalement à la campagne, il avait été très sympa avec Kiba durant cette visite programmée et lui avait vendu une publicité de rêve concernant Kyôto ; faisant ainsi sauter aux yeux de Kiba alors jeune adolescent qu'il était dans une vraie bulle. En plus de cela, Asahi était un élégant dandy, d'un charme certain, pourri gâté et croulant sous les gadgets dernier cri, ce qui imprima dès lors en Kiba une vive admiration pour lui.

En dépit des réticences du paternel qui ne cessa de confisquer son téléphone à Kiba, ce dernier garda contact avec son cousin qui lui assura qu'il viendrait le chercher pour qu'il change de vie quand il aurait perfectionné quelques techniques de ninpô bien particulières, renvoyant surtout à l'infiltration. D'après lui, ça l'aiderait pour trouver du travail et Kiba n'y réfléchit pas davantage. Il fit profil bas durant plusieurs années et redoubla de sérieux pour que son père ne soupçonne en rien ses projets d'évasion...

C'est à 17 ans que Kiba brava l'interdit, se promettant de revenir libérer ses soeurs cadettes de la ryu dès qu'il le pourrait. Et comme promis, son cousin l'attendait pour le conduire à Kyôto et mener la grande vie.
C'est vrai que durant les mois qui suivirent, Kiba put enfin se libérer sur tous les plans, développer sa personnalité et un look bien à lui, goûter à différents plaisirs de l'ordre du tabou à Iga et dépenser sans compter l'argent d'Asahi.
Seulement, un soir, tout bascula. En voulant s'interposer entre son cousin et une jeune femme qu'il frappait, Kiba eût un aperçu plutôt cinglant de qui était Asahi en réalité et son comportement changea alors du tout au tout avec le Renard.
Sous couvert d'un odieux chantage, il obligea Kiba à user de ses talents en ninjutsu pour mener à bien différents boulots pas très nets et servir sa petite gloire personnelle et son confort. C'est aussi sans lui demander son avis que son cousin les rattacha à un groupe de malfrats notoires, nul autre que le White Circus.
Et c'est là qu'une véritable traversée du désert commença pour Kiba, qui mena une vie nocturne décousue avec pour mission principale de surveiller les prostituées travaillant pour le compte d'Asahi et accessoirement d'éviter de se faire écharper, que ce soit par ce dernier, par les leaders du cirque ou même par les tarés congénitaux du Midnight Wonderland.

Heureusement pour lui, il se lia d'amitié avec une autre pensionnaire du Circus qui pour sa part s'y sentait dans son élément, une icône montante de la mode officieusement cambrioleuse s'appelant Saori, Boucle d'or de son pseudonyme. Elle fut son seul soutien de taille et aussi son unique confidente dès lors qu'il comprit qu'il pouvait lui faire confiance. La jeune femme avait en effet pris des risques pour le reconduire à Iga alors que Kiba se morfondait de nostalgie un jour de Noël. Et cette journée fut le véritable déclencheur de ce qui les unit par la suite.

Au bout de cinq ans, Kiba se rendit compte qu'il était au bout du rouleau et c'est grâce au soutien de Saori qu'il trouva le courage d'en découdre avec son cousin et de se libérer de son emprise. Ce dernier n'avait pas que des amis, loin s'en fallait et une femme en particulier désirait le faire souffrir plus que toute autre, le Chaperon Rouge...Sachant pertinemment de quoi Asahi était capable, Kiba n'eut même pas à lui demander de se justifier pour accepter de lui livrer son cousin après l'avoir mis KO.

Avant cela, il avait mis la plupart de ses autres affaires en ordre et il était convenu que Saori reste au Circus pour couvrir ses arrières au cas où les leaders voudraient lui coller au train des suites de sa fugue...Oui, une deuxième. Bien qu'il n'ait pas été emballé à l'idée "d'abandonner" sa petite amie dans un tel contexte, Kiba arriva à ses fins et pu enfin se libérer du carcan dans lequel il s'était empêtré.

Bien qu'il ne se soit pas attendu à un accueil en fanfare en revenant au bercail, jamais Kiba ne se serait figuré tomber de haut une nouvelle fois en retournant à Iga.
Déjà, apprendre la mort de sa mère des suites d'un cancer de l'utérus fut un premier coup à encaisser mais découvrir que son père s'était trouvé une "Kagome de substitution" et l'avait faite héritière de la ryu...Ca, ce fut le coup de théâtre.

Non pas que Kiba était jaloux car même si son père avait accepté de l'accueillir sous son toit, il n'aurait pas souhaité écoper de la ryu surtout après avoir goûter à la vie en dehors d'Iga, qu'il s'agisse des bons ou des mauvais côtés. Si Kiba était revenu dans sa ville natale, c'était surtout pour faire amende honorable auprès de ses soeurs Chiyo et Iwa, et aussi pour entamer une sorte de pénitence mêlé à un retour aux sources ; traumatisé qu'il était par tout ce qu'il avait pu vivre dans la capitale impériale et ayant besoin d'un bon bol d'air. Non, ce qui le gênait par dessus tout, c'était le retournement total de veste de son paternel, qui n'avait jamais été capable d'offrir à sa propre fille ou même à ses autres enfants une confiance et une affection semblables à celles qu'il accordait à cette Sadae...

C'est donc sans demander son reste qu'il alla voir ailleurs et trouva refuge dans la Momochi Ryu, appartenant à ses grands-parents maternels. Peu de temps après, lui et Saori louèrent un appartement spacieux avec vue sur le château d'Ueno pour s'installer ensemble, ce malgré que la jeune femme doive régulièrement retourner à Kyôto pour ne pas trop attirer l'attention des frères Seong sur elle. Et pour la première fois depuis longtemps, Kiba se sentit à nouveau heureux, avec la fille qu'il aimait et la possibilité de voir ses soeurs tous les jours ; Chiyo travaillant dans une boutique de souvenirs et Iwa étant encore scolarisée en ville.

Il avait néanmoins cette désagréable impression que l'ombre de Sadae le suivait partout, prête à lui mettre des bâtons dans les roues.
Finalement ce fût le gouvernement japonais lui-même qui s'en chargea en adressant un décret confidentiel à toutes les ryu d'Iga et de Kôga pour la création d'un Ordre d'assassins chargé de ramener la paix à Kyôto. Ce en supprimant tous les fauteurs de trouble sans s'encombrer de procédures judiciaires.

Autant dire que Kiba hésita entre rire et se tirer une balle en apprenant la nouvelle. Ils avaient fumé la moquette à un niveau inégalé pour proposer un truc pareil...Savaient-ils seulement ce qui se passait à Kyôto ? Est-ce qu'ils étaient aussi au courant que les disciples actuels de ninpô n'avaient rien de tueurs à gages ? Exception faite de l'autre morue là à la rigueur.
D'ailleurs en pensant à elle, Kiba sentit son sang ne faire qu'un tour. Etant donné son niveau et surtout sa tendance naturelle à faire de la lèche à son père, elle se porterait volontaire sans l'ombre d'un doute...et Kiba ne pouvait pas laisser cette folle furieuse risquer de s'en prendre à Saori qui était une figure phare du White Circus. Ce dernier n'abritant pas que des saints, il fallait bien l'avouer...

C'est donc au pied du mur que Kiba signa pour faire partie de l'Ordre sachant d'ors et déjà qu'il allait en baver pour supporter Sadae, empêcher tous ses petits copains de prendre le White Circus ou même son cousin pour cible...Oui parce que, malgré que ce salopard ne mérite sûrement pas son indulgence, Kiba avait fait du chemin question réflexion et en était presque arrivé à le prendre en pitié quand il avait appris ce que le Chaperon Rouge lui avait fait.
Autre petit détail, bien qu'il soit revenu à un look bien plus sobre et ait de fait sûrement changé de tête, Kiba devrait faire attention à ses fréquentations en ville et éviter à tous prix qu'on le reconnaisse. Il aurait déjà bien assez de la Murène sur son dos...
Définitivement, pour notre Renard, la vie ne serait jamais un long fleuve tranquille...

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Kurushima Asahi - Il mérite amplement ce qu'il lui est arrivé et n'a sûrement pas encore payé pour toutes les saloperies qu'il a pu faire. Pour autant, Kiba a du mal à se départir d'une once de culpabilité à l'idée d'avoir poussé son tortionnaire de cousin du bord de la falaise...Asahi a certes apporté beaucoup de souffrances mais avec le recul, le Renard se dit que sans lui, il n'aurait jamais connu autre chose que la ryu familiale. De la même façon, s'il n'avait pas été enrôlé dans le Circus par l'entremise d'Asahi, il aurait eu très peu de chances de croiser un jour la route de Saori...Alors est-ce que tout est vraiment bon à jeter chez lui ? Le Renard reste perplexe mais cependant pas guimauve au point de penser un jour pardonner à son cousin et imaginer qu'il puisse devenir quelqu'un de bien. La plupart du temps, il préfère ne pas penser à lui.

White Circus – La bande de joyeux lurons...Etrangement, quand Kiba se remémore ses années au sein du Circus, il se surprend à en garder plus de bons que de mauvais souvenirs. Abstraction faite de son cousin qui lui pourrissait l'existence, les autres membres étaient certes perchés voire carrément flippants mais ils ont constitué son seul entourage pendant un temps appréciable et au fond de lui ; Kiba avait finit par s'attacher à la clique et à ce mode de vie complètement dément. Plus qu'il ne le pensait au moment de tirer sa révérence en tous cas. Ce n'est pas pour autant qu'il souhaiterait à nouveau en faire partie parce que niveau menaces de mort planant sur sa tête, il a assez donné et ne garde pas une image très chaleureuse des frères Seong ; mais reparler à certains membres, se promener dans la fête foraine, faire des blaguounettes à Mascarille...Oui, ça lui ferait sûrement plaisir étant donné qu'il revient à Kyôto comme un parfait étranger semblant sans attaches, lui qui jadis était presque une vedette locale...Et bien qu'il soit entré dans l'Ordre Haitaka pour couvrir Saori en premier lieu, par extension et parce qu'il le veut bien aussi, Kiba a l'intention de préserver le Circus des agissement de l'Ordre aussi longtemps qu'il le pourra.

Matsuoka Saori ;; Boucle d'or – Sa pépite d'or comme il aime à la surnommer. Pour autant, rien ne laissait présager qu'ils finiraient ensemble et ce pour plusieurs raisons. Déjà au sein du Circus, Saori avait un statut autrement plus "important" que celui de Kiba et quand on les comparait rien que vestimentairement parlant, c'était le choc des cultures...Boucle d'or semblant être l'archétype de la starlette accroc à la mode et Kiba un bad boy à mi-chemin entre le punk et le visualeux. Et pour cause, bien qu'il l'ait trouvé dès le départ très jolie comme sûrement 99 % des gens, le Renard ne se serait jamais imaginé que la miss s'intéresserait à lui. A chaque fois qu'ils échangeaient, il se surprenait à la trouver très entière et fun s'étant attendu à une diva un peu superficielle...Et c'est de fil en aiguille qu'ils tissèrent un lien d'abord d'amitié qui s'approfondit dès lors que Kiba confia sa tristesse et ses problèmes à la jeune femme ; à une période où il ne se sentait vraiment pas bien. Autant dire que Saori a tout fait pour l'épauler quitte à s'attirer des ennuis et à partir de là, cette confiance mêlée d'attachement mutuel qu'ils éprouvaient se mua en amour. Qui aurait cru que l'un ou l'autre se caserait un jour ? Comme quoi tout arrive ! Car en dépit de leurs vies très différentes désormais, leur couple tient bon et aucun des deux n'envisage d'abandonner l'autre, à aucun prix.

Ordre Haitaka – Qu'on se le dise, bien qu'il fasse partie de l'Ordre, Kiba ne cautionne en aucun cas la mission qu'il s'est fixé et trouve même l'idée complètement hors de propos et inutile. Bien sûr, il ne servira jamais ce discours aux autres ninjas sous peine d'être éjecté fissa...mais la vraie raison de sa présence est de garder un oeil sur Sadae qu'il ne sent pas du tout. Il souhaite jouer le rôle de la carotte et garder l'attention de la Murène sur lui, voulant à tous prix empêcher cette furie de s'en prendre à des gens qu'il a connu, les membres du White Circus en tête de liste. Heureusement qu'il peut compter sur le soutien de Junji qu'il considère vraiment comme un chic type, sachant solliciter sa tête avant ses muscles...Si les circonstances s'y étaient davantage prêtées, ils auraient même pu devenir des supers potes, c'est une évidence.
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pnj



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Chisame Gaiya  

"Maleficent"

Age: 35 ansDate de naissance: 18 JuilletLieu de Naissance: KyotoOrientation Sexuelle: BisexuelleActivité: JugeAutre: Membre d'une loge franc maçonniqueFeat. : Song Hye Kyo - FREE


Through the looking glass

Gaiya a perdu son frère, Aizen dans un incendie. C'était un jeune homme turbulent contrairement à elle qui a toujours été une jeune femme disciplinée et sérieuse. Cependant cela ne les empêchait pas de bien s'entendre. Aizen faisait parti d'un groupe de Yakuza. Ses parents avaient échoué dans leurs tentatives de redressements mais n’étaient pas suffisamment au courant pour prendre des mesures plus radicales. Gaiya elle, savait pertinemment ce qu’il faisait et ce que ses petites affaires impliquaient. Elle avait beau vouloir le raisonner, la communication ne passaient plus entre lui et ses parents elle ne voulait pas que ce soit la même chose avec elle. Elle étudiait beaucoup, et avait une petite préférence pour l’histoire, les lettres et le droit en matières scolaires. Et la nuit lorsqu’Aizen rentrait, elle se levait pour aller voir comment il se portait, toujours effrayée de le voir un jour complètement défiguré. Aizen tuait, se bagarrait, faisait passer des armes et autres illicites et malgré tout il continuait de sourire à sa sœur en la sermonnant si elle ne finissait pas ses devoirs. Y’avait pas à dire, il était complètement fou mais elle l’aimait toujours autant son grand frère

Il fut exécuté par un clan de yakuza, dans un entrepot incendié. Au moment où Gaiya s'y était infiltré elle avait aidé un homme à en sortir, c'était Kenjirô qui lui promis de rester à ses côtés et de la protéger en règlement de sa dette. C'est le besoin de justice qui la poussa à faire des études de droit. A la mort de son grand père elle entra dans un ordre franc maçonnique et grâce à ses nombreux contacts elle devint juge à l'âge de 27 ans. Kenjirô devint avocat et ensemble ils dirigèrent le procès contre les meurtriers d'Aizen.

Elle rencontra Emi, une photographe qui assistait souvent aux procès, les deux jeunes femmes se lièrent d'amitié. Mais un jour Emi vint rendre visite à Gaiya, lui demandant de l'aide parce qu'elle avait fouiné beaucoup trop loin sur les affaires du Midnight Wonderland et qu'elle s'était fait repérer. Décidée a la ramener chez ses parents, une violente dispute éclata dans la voiture et provoqua un grave accident de voiture. Toutes deux saines et sauves, néanmoins Emi était plongée dans le coma. Gaiya remarqua la chainette autour du cou d'Emi à son réveil, marquant l'entrée de sa protégée dans le jeu.

Gaiya depuis se démène pour l'en extirper, elle s'est associée au White Circus afin d'avoir des informations et une chance de mettre un terme à cela. Emi se réveilla au bout de 6 mois mais le combat n'était pas terminé.

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Yasuko Emi ;; Sleeping Beauty - Emi est sa protégée, sa petite soeur, elle ferait n'importe quoi pour elle et se démène pour la faire sortir du jeu.

White Circus- Elle ne connait que les leader, elle s'est alliée à eux contre le Midnight Wonderland et perçoit leurs informations en échange de quoi elle protège leurs membres devant la justice.

Hanabusa Kenjirô ;; The Crow- Kenjirô est son meilleur ami depuis bien des années, ils se complètent, elle ne se confie qu'à lui et n'a confiance qu'en lui. Ils sont un redoutable duo en tribunal et espère pouvoir compter sur sa présence encore longtemps
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Hanabusa Kenjirô  

"The Crow"

Age: 33 ansDate de naissance: 5 OctobreLieu de Naissance: KyotoOrientation Sexuelle: Au choixActivité: AvocatAutre: iciFeat. : Aki ;; SID - FREE


Through the looking glass

Kenjirô est issu d'une famille loin d'être idéale. Sa mère est morte alors qu'il était bambin et son père alcoolique, refusant de s'occuper d'un gamin si june l'avait bien vite confié à sa voisine avec qui il avait régulièrement des liaisons. Puis en grandissant, Kenjirô avait bien vite compris qu'il n'était pas dans une situation familiale des plus plaisantes...Il vivait dans un quartier assez éloigné de la ville en bordure de l'autoroute. Un quartier délabré, oublié mais où il jouait tout de même. C'est pendant ces instants où il regardait Kyoto au loin, belle est brillante qu'il se disait que lui aussi il finirait par habiter là-bas.

Kenjiro n'a jamais été un type difficile, il a toujours fait tout ce qu'il pouvait pour améliorer les choses. Il est débrouillard, bosseur et c'était un bon garçon. Son père abusait de lui et le battait aussi souvent qu'il le croisait. Il n'était même pas majeur lorsqu'il pris la fuite mais vivre seul dans la rue était toujours mieux qu'avec un homme aussi taré que son père. Ce dernier se noya dans l'alcool quelques mois après, incapable de mener sa vie sans que son fils fasse les courses.

Sa vie changea lorsqu'il croisa le chemin de Chisame Aizen, un jeune homme de quatre ans son aîné. le genre de type qu'il voulait devenir, il l'admirait vraiment. Après avoir passé quelques semaines dans la rue, Aizen le prit sous son aile et s'engagea à le former comme un Yakuza. En entrant au clan, Kenjirô était logé, nourrit et blanchi et en retour il ferait quelques services en attendant d'être bien initié. Kenjirô était doué, surtout dans le combat et en matière de conversation. C'est un bluffeur, qui joue la carte de la sociabilité, de l'humour et de la séduction.

Jusqu'au jour où il fut assez entraîné pour devenir lui aussi un Yakuza. Il n'avait qu'à accomplir la mission que lui donnait le chef. Mais ce jour là ne se passa pas comme prévu...Kenjirô est quelqu'un d'assez clairvoyant, il avait bien vite vu le stratagème du chef devenu jaloux d'Aizen et son finfluence sur le clan en lui donnant une mission impossible à réaliser.
Lorsqu'ils rentrèrent au clan avec l'échec pesant sur les épaules, ils se firent assomer. en se réveillant, Aizen et Kenjirô étaient attachés sur des chaises, cagoulés.  Le chef disait alors vouloir les punir pour leur inefficacité.  ils jetèrent de l'essence sur Aizen, sur quelques parties de l’entrepôt où ils les avaient conduits et y mirent feu. Kenjirô pris de panique se secoua, entendant les cris de son meilleur ami résonner. Et finalement une jeune fille était venu le sauver. Et lorsqu'il la vit debout devant Aizen il comprit qu'elle était Gaiya, sa soeur et Aizen...Il était mort.

Suite à cette rencontre, Kenjirô lui a promis de rester près d'elle et de l'aider dans tout ce qu'elle entreprendrait pour payer sa dette. Devenu ensuite un pro dans l'infiltration, il va a la pêche aux infos, menace, tue dans un seul et même but: aider Gaiya dans son projet de vengeance. Kenjirô fréquente alors le Black Horse et ses nombreux informateurs. Il n'est pas des plus dangereux mais la plupart des gens s'en méfient parce qu'ils savent qu'il a les moyens de faire coffrer n'importe qui.

Puis une fois leur but accompli, Kenjirô continuait son petit business d'informations. Il se faisait payer pour dévoiler et se faisait payer aussi pour se taire sur certaines choses. Et lorsqu'il rencontra à son tour Emi, il se trouva un nouveau centre d'intérêt. Il pouvait d'avantage se sentir protecteur envers Emi plutôt qu'envers Gaiya. Et puis il découvrit que cette petite avait des tendances un peu trop fouineuses. Il redoubla d'efforts pour la protéger. Lorsque Gaiya et Emi eurent un accident et que la plus jeune tomba dans le coma, Kenjirô parti à la recherche de plus amples contacts jusqu'à tomber sur le White Circus. Il était déjà un peu connu là bas car il leur avait vendu quelques infos. Mais pour Kenjirô, il ne voulait pas prendre de gros risques et le White Circus était d'après lui un meilleur camp face au Midnight Wonderland. Etant devenu avocat à côté de ses petites affaires, Kenjirô est aussi redoutable que Gaiya et ces deux là en procès sont un duo parfait.

Le corbeau est un maitre dans l'art de la manipulation, un vrai comédien, et lorsque l'on a cet homme en tant qu'avocat, on peut être sur d'en sortir vainqueur.

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Chisame Gaiya ;; Maleficent -  Gaiya est son amie, son alliée, sa soeur. Ce sentiment est réciproque, ils savent qu'ils peuvent compter l'un sur l'autre à la vie et à la mort. Leur forte complicité leur permet d'arriver à chaque fois à leurs fins. Ils habitent non loin l'un de l'autre car même si au début l'entente n'était que cordiale ils ont finalement compris qu'ils ne pouvaient vivre l'un sans l'autre. Kenjirô supporte mal parfois son caractère et son entêtement mais ne saurait jamais lui en vouloir réellement.

Yasuko Emi ;; Sleeping Beauty - Emi est sa nouvelle protégée, il est moins proche d'elle que de Gaiya car Emi est bien plus sauvage et ils ne partagent pas les mêmes centres d'intérêt. Emi ne pourrait pas comprendre ses points de vue, alors il se contente de lui tenir compagnie et de lui apprendre à se défendre. Il est resté au chevet de la jeune fille alors qu'elle était dans le coma, se sentant aussi concerné par sa situation alors qu'il découvrit qu'elle avait été intégrée au jeu.

White Circus - Kenjirô ne s'approche d'eux qu'en cas de nécessité. Il fait en sorte que l'entente soit cordiale et riche en informations. IL n'a pas encore approché tous les membres mais il s'intéresse tout de même à eux. Ne sait on jamais s'il y trouve un bon allié. Quoi qu'il en soit le White Circus est une aubaine pour lui et Gaiya pour se défendre du Midnight Wonderland.
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Nakamura Sadae  

"Utsubo (La murène)"

Age: 27 ansDate de naissance: 16 AvrilLieu de Naissance: Kumano-shiOrientation Sexuelle: Hétérosexuelle Activité: Ninja - Membre de l'Ordre HaitakaAutre: Maître en Sui ren (techniques aquatiques) et en Shurikenjutsu (techniques des lames de jet)Feat. : Shu Qi - FREE


Through the looking glass

Le moins que l'on puisse dire à propos de Sadae, c'est que c'est une femme de poigne. Et pour cause, il faut un sacré caractère et une volonté sans failles pour percer dans un milieu comme le Ninjutsu.
Un fait encore plus étonnant quand on sait qu'au départ, la jeune femme est extraite d'un milieu familial assez commun, un père marin-pêcheur et une mère restauratrice.

C'est surtout cette dernière qui inspira à Sadae son caractère de feu car elle devait souvent faire face à quelques soucis avec le propriétaire du restaurant jusqu'à ce qu'elle se trouve capable de le racheter complètement. Sa mère n'avait aussi jamais voulu cesser de travailler même des suites de la naissance de son frère aîné, comme l'exigeait en quelques sortes la "tradition" japonaise.
On peut donc dire que Sadae était à bonne école et qu'elle et son frère avaient intérêt à filer droit à la maison. Leurs parents étaient loin d'être tyranniques mais ils avaient traversé beaucoup d'épreuves pour maintenir leur ménage à flot et assurer une vie agréable à leurs enfants, aussi ils souhaitaient en faire des gens qui ne rechigneraient pas au labeur et prendraient eux aussi les aléas de la vie à bras-le-corps. Sadae bénéficiait donc déjà dès son plus jeune âge de bonnes fondations pour l'avenir.

Presque tous les ans, le rituel était d'aller passer quelques jours de vacances à la montagne dans la région d'Iga, parce que ça restait très proche de Kumano et donc abordable. C'est précisément ce qui conduisit Sadae à s'intéresser au ninpô toujours davantage. Son frère aussi était piqué par la curiosité mais il était d'une nature bien plus posée tandis que Sadae aurait été quitte de monter sur scène pour combattre avec les disciples offrant des démonstrations et des spectacles.
Bien qu'ils l'auraient souhaité, ses parents étaient dans l'incapacité d'offrir des cours à leur fille alors que ça semblait être devenu proche d'une vocation pour elle.
Elle avait beau n'avoir que sept ans à l'époque, elle savait déjà pertinemment ce qu'elle voulait et c'est avec application qu'elle écrivit plusieurs lettres à différentes Ryû.

C'était tellement inhabituel qu'une enfant écrive d'elle-même pour demander après un Maître qu'il s'en trouva finalement un pour lui répondre et lui demander les coordonnées de ses parents. Maître Yoshimori de la ryu du même nom leur proposait en effet d'accueillir Sadae dans une sorte de pension qu'il avait à sa charge et qui faisait davantage office de maison de redressement pour inculquer quelques valeurs fondamentales aux enfants les plus turbulents. Néanmoins, ils étaient scolarisés normalement à Iga et pouvaient s'ils le souhaitaient suivre des cours de ninjutsu au sein-même de la ryu. Bien sûr, les parents finançaient eux-mêmes le séjour de leurs enfants en général mais Sadae ayant stipulé dans sa lettre "Mon père et ma mère doivent mettre beaucoup d'argent dans un restaurant et parfois la pêche n'est pas bonne, donc ils ne peuvent pas payer l'école. Je peux travailler et faire des spectacles pour ramener de l'argent si vous voulez bien faire de moi un ninja." ; le Maître assez attendri par ce passage la prit au mot.
En faire une disciple à l'essai ne coûterait rien à ses parents et il se chargerait lui-même de payer ses frais de scolarité sur place. Elle les rembourserait plus tard quand elle pourrait participer à des démonstrations, ou si elle abandonnait en cours de route ; quand elle serait grande et aurait trouvé du travail.
Yoshimori n'aurait bien sûr pas proposé ce traitement de faveur à n'importe qui mais la maturité doublée de volonté étonnantes qu'il avait décelé dans ces quelques lignes avait suffi à le convaincre.

Le couple Nakamura accepta et c'est ainsi que l'ascension de Sadae dans l'univers du ninpô commença. Et quelle ascension...! On aurait vraiment pu croire à une passion de jeunesse qui s'étiolerait avec le temps, surtout au vu de la difficulté des entraînements mais Sadae tenu bon d'année en année.
Ayant passé la plus grande partie de son enfance à barboter dans la mer, Kumano étant une ville côtière, Sadae sembla prédisposée au Sui ren car très à l'aise dans l'eau et en apnée. Elle fit montre aussi rapidement d'une adresse particulière avec les armes de jet et de manière générale, aucune discipline ne l'effrayait. Elle finit donc par honorer sa promesse dès l'année de ses 15 ans quand elle commença à gagner son propre argent en donnant des représentations avec quelques autres disciples triés sur le volet. De par tout ce que le Maître rapportait à son sujet, ses parents étaient vraiment fiers d'elle et ne songeaient pas un instant à lui demander d'arrêter. Entre une fille amenée à devenir Maître en ninpô et un fils parti faire ses études à Ise pour devenir prêtre shintoiste, ils étaient comblés.

Mais ce tableau idyllique ne perdura qu'un temps. L'année de ses 19 ans, Sadae apprit que son père s'était perdu en mer et son corps sans vie fut repêché quelques semaines plus tard. Cela faillit mettre un terme à son cursus mais une fois les funérailles passées et après être retournée épauler sa mère quelques mois, elle put revenir à Iga. A partir de là, le sort sembla s'acharner sur la jeune femme. Moins d'un an plus tard, c'est sa mère qui trouva la mort dans un incendie accidentel causé par une installation électrique défectueuse du restaurant.
L'escalade se termina par une autre des pires choses qui aurait pu lui arriver. Yoshimori perdit la bataille face à un investisseur voulant raser la ryu, se trouvant sur les hauteurs d'Iga, pour en faire un hôtel panoramique. Sadae étant la seule vraie disciple que comptait l'école en dehors des gosses qui s'y défoulaient et n'étaient pas considérés comme tels, elle n'avait pas bénéficié d'une protection équivalente à celle des autres ryu.

Autant dire que la nouvelle en plus de rendre Sadae folle de rage, la fit pleurer à chaudes larmes pour la première fois depuis son enfance. Elle avait en effet réussie à se contenir même aux obsèques de ses parents et si elle avait pleuré en apprenant leur mort, ce ne fut jamais avec une telle intensité.
Yoshimori essaya sans attendre de la pistonner auprès des autres ryu mais le fait qu'elle soit une femme joua en sa défaveur à chaque fois.
Alors qu'elle allait finir par perdre espoir, la jeune femme finit par trouver asile dans la Kurushima Ryu, jadis très respectée mais qui avait fini par tomber en désuétude, car manquant de disciples talentueux depuis la fugue de celui qui aurait dû en hériter...

Maître Kurushima ayant en plus de celle de son fils, du essuyé la perte récente de sa femme et une précédente fugue de la plus âgée de ses filles, il accueillit Sadae avec une chaleur que ses deux autres filles ne lui avaient jamais connu. Faisant sûrement un transfert d'affection, il permit à Sadae de poursuivre son entraînement et de passer Maître dans ses deux disciplines de prédilection, projetant ensuite d'en faire l'héritière de la ryu. Lui qui avait toujours été intransigeant sur les liens du sang et l'héritage de père en fils, il accordait à Sadae tout le crédit et la valeur auxquels sa fille aînée Kagome pourtant talentueuse n'avait jamais pu prétendre. Et Sadae tâcha de s'en montrer digne chaque jour en dépit de l'amertume que les deux cadettes de la fratrie Kurushima pouvaient garder à son encontre. C'était sans doute de la jalousie mais de la jalousie en quelques sortes légitime.

Cependant, ce ne fut rien comparé à la tempête que déclencha le retour du fils prodigue, un dénommé Kiba. Ayant eu vent des tensions qui avaient depuis longtemps désunie la famille Kurushima et aussi de la trahison pure et simple de Kiba, qui s'était enfui sans crier gare pour suivre un cousin aux moeurs plus que douteuses ; autant dire que Sadae lui réserva un accueil froid comme la pierre. Elle n'était pas non plus prête à céder sa place d'héritière à un pareil lâche et heureusement pour elle, Maître Kurushima ne pensa pas envisager la chose.

Kiba fut purement et simplement mis à la porte, forcé de trouver par lui-même une ryu qui l'accepte dans ses rangs. C'est encore plus amère que Sadae appris qu'il y était parvenu sans faire des pieds et des mains, en allant toquer à la porte de ses grands-parents maternels, propriétaires de la Momochi Ryu.

Et c'est bien décidée à faire honneur à l'école qu'il avait lui-même poussé au bord du gouffre que la jeune femme répondit présente quand un décret gouvernemental préconisant l'aide des meilleurs ninjas d'Iga et de Kôga parut en ville sous le sceau du secret absolu. Il s'agissait d'aller purger la ville de Kyôto de tous les malfaiteurs et meurtriers qu'elle pouvait abriter. Tiens donc...N'était-ce pas là-bas que Kiba était allait prendre du bon temps durant cinq ans, ne se souciant plus de sa famille ? Voilà qui devenait de plus en plus intéressant et c'est décidée à faire la lumière sur le passé obscur de celui qu'elle voit toujours comme un rival que Sadae a débarqué à Kyôto comme membre de l'Ordre Haitaka. Avec également la ferme intention d'honorer sa mission et de rendre à la capitale impériale sa réputation d'antan, dusse-t'elle supprimer des dizaines de vies pour ça !

friend or foe ?


Ordre Haitaka - En tant que seule femme de l'Ordre, Sadae n'est pas pour autant décidée à se laisser marcher sur les pieds et autant dire qu'elle le fait sentir en permanence, n'étant guère complice avec ses pairs. Mais celui avait lequel elle est la plus venimeuse est sans doute Kiba qui ne semble éveiller que du mépris en elle. Elle a beau ne rien connaître de sa vie si ce n'est ce que le père de ce dernier lui a rapporté, elle se permet de le juger comme étant irresponsable, décadent et indigne de pratiquer le ninpô à ce niveau car il n'a manifestement pas les valeurs requises ; du moins à ses yeux. Heureusement que Sawada est toujours présent pour les empêcher d'en venir aux mains mais viendra bien un jour où Sadae aura le fin mot de l'histoire concernant Kiba. Car en plus de s'être dressée un piètre portrait du Renard, elle nourrit pas mal de soupçons à son égard quant à ce qu'il a pu faire à Kyôto avant de reparaître à Iga...Une chose est sûre, il n'est pas près de se débarrasser d'elle.
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Sawada Junji  

"Higuma (L'ours brun)"

Age: 28 ansDate de naissance: 21 MarsLieu de Naissance: NaraOrientation Sexuelle: Hétérosexuel Activité: Ninja - Membre de l'Ordre HaitakaAutre: Maître en Ninja ken (épée ninja) et en Bojutsu (techniques du bâton)Feat. : Sato Takeru - FREE


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Issu d'une longue lignée de Maîtres en Bojutsu et en Kenjutsu, c'est de la même façon que beaucoup d'autres de ses pairs que Junji est devenu un ninja des temps modernes.
Parce qu'il semblait avoir ça dans le sang et qu'on n'attendait de lui qu'il pérennise ce savoir-faire ou tout du moins on l'escomptait...

En effet, son oncle ayant eu une unique fille prénommée Hikari, tous les espoirs reposaient sur la progéniture de sa mère pour garantir l'héritage de la Maison Sasaki. Fort heureusement, des suites d'un mariage heureux avec un champion de kendo, elle donna naissance à Junji, ce qui le plaça comme vedette en titre de la famille.
Elevé dans le respect des traditions mais surtout dans un giron aimant, Junji n'eût aucun mal à accepter son "destin" et passa une enfance heureuse dans les environs de Kôga, s'entraînant et jouant avec sa cousine Hikari durant des après-midi entiers.
Ces deux-là étaient inséparables et ils eurent la chance de connaître Kyôto à une époque où elle était encore tout-à-fait fréquentable.

Faisant donc la navette d'une ville à l'autre dans cette région magnifique et chargée d'histoire, Junji concentra l'essentiel de ses efforts sur le maniement du bâton et de l'épée même si bien d'autres disciplines étaient dispensées dans la Sasaki Ryu.
Il s'agissait à proprement parler de ninpô, une version remastérisée du ninjutsu féodal et qui s'éloignait quand même un peu de l'enseignement souvent assez spartiate encore dispensé à Iga dans certaines ryu.
Vu qu'il s'agissait du deuxième fleuron de la discipline, Junji s'y rendit plusieurs fois pour des compétitions, des tournois et put le constater de ses propres yeux.
Le savoir-faire des ninjas d'Iga était impressionnant mais clairement, le jeune homme bien qu'il essuie facilement 5 h d'entraînement par jour, parfois davantage, n'aurait pas pu supporter leur mode de vie. Ils semblaient confinés, ne vivre que pour leur art martial et on se demandait si certains étaient déjà allés une fois au cinoche ou s'ils auraient pu se servir d'un robot ménager...Après, toutes les ryu n'étaient pas semblables mais la plupart lui avaient laissé cette impression.
Il fallait dire qu'à Kôga, le contexte était radicalement différent. C'était clairement une attraction touristique et rien d'autre, les quelques ryu survivantes étant assez excentrées du village et ne comptant toutes regroupées qu'une dizaine de disciples, tous étant issus des familles propriétaires des lieux. Le but n'était clairement pas d'en faire des combattants acharnés mais les légataires des savoirs-faire de leurs ancêtres, par respect et pour la postérité.
Bien sûr, ce paramètre était aussi valable dans les ryu d'Iga mais il y avait en plus là-bas la nette volonté de faire revivre la discipline et au plus proche de ce qu'elle était à la période féodale.

Ceci étant dit, pour revenir à Junji ; le paysage commença à s'assombrir dès lors que Kyôto devint la proie d'un mystérieux groupe de tueurs en série. Kôga étant dans la périphérie directe de la capitale impériale tout comme Nara, sa ville natale. Et bien sûr, les habitants des environs commencèrent à craindre que le mal se propage jusque là. Déjà les retombées économiques se firent rapidement sentir, le tourisme fut réduit à un quasi néant d'année en année et cela mit à mal les affaires de la Sasaki Ryu qui comme toutes les autres, subsistait essentiellement grâce au dynamisme du village ninja. Viendrait un moment où elles devraient mettre la clé sous la porte faute de subventions.

Mais le plus triste dans l'histoire fut le sort d'Hikari qui malgré qu'elle sache indubitablement se défendre et soit une jeune femme responsable, disparût de la circulation après avoir voulu assister un été à la Gion Matsuri. Elle s'était laissée tenter par une amie qui lui avait assuré qu'elles ne risqueraient rien mais les deux jeunes femmes ne donnèrent plus de nouvelles du jour au lendemain.
Voyant l'état dans lequel se trouvait son oncle et désireux lui aussi de faire la lumière sur tout cela, Junji n'avait pas perdu de temps pour se rendre à Kyôto en dépit de la menace. Il n'avait absolument rien trouvé et quand il avait demandé conseil auprès de la police, tout ce que cette dernière avait réussi à lui dire, c'était que sa famille ferait mieux d'ors et déjà d'envisager le pire...Car en général quand une personne disparaissait à Kyôto, elle ne reparaissait jamais si ce n'était à l'état de cadavre.

Tenté alors de casser quelques figures, Junji n'en fit rien et regagna Nara pour tranquilliser ses parents, qui n'avaient quasiment pas dormi depuis qu'il était parti à la recherche de sa cousine. Tout cela prenait une tournure qu'il appréciait de moins en moins, le pire était de se sentir aussi impuissant.

C'est pourquoi quand le décret du gouvernement pour la formation de l'Ordre Haitaka tomba, Junji d'abord assez circonspect, décida de répondre présent. Et ce pour plusieurs raisons. Déjà parce qu'il serait sûrement le seul disciple dans tout Kôga a réussir les épreuves (sans prétentions) et qu'il y avait des subventions de l'Etat à la clé pour préserver les ryu en cas de réussite ; mais aussi pour faire la lumière sur ce qui était arrivé à Hikari et ainsi apaiser son oncle, qui lui avait tout appris.
Il n'était même pas question de vengeance, juste de comprendre. Pour ce qui était de prendre des vies, même des vies abjectes, Junji était très partagé et la perspective ne l'enchantait pas plus que ça. Pour lui, les pratiquants actuels du ninpô n'avaient rien à voir avec les shinobi de la période Muromachi...Tout avait changé, l'enseignement, l'environnement, le contexte...On ne pouvait pas faire machine arrière comme ça et à l'heure actuelle, tous ressemblaient davantage à des sportifs de haut niveau qu'à des assassins. D'ailleurs, aucun d'eux ne s'était jamais servi de ses techniques de prédilection pour ôter des vies. Alors il ne savait pas trop à quoi s'attendait le gouvernement en créant cet Ordre...

Cependant, ayant constaté par lui-même la résignation des forces de police sur place, il lui apparaissait en effet évident d'agir et de passer à la vitesse supérieure. Advienne que pourrait...

friend or foe ?


Ordre Haitaka - Parce qu'il est calme et d'un self-control à toutes épreuves, Junji s'est placé assez naturellement comme référent au sein de l'Ordre et il essaye de veiller à ce que tout ne parte pas en vrille. On le consulte et on lui demande son avis pour les décisions importantes sans qu'il n'ait forcément souhaité avoir ce rôle. Après, laissés ainsi dans le flou avec un intitulé de mission sommaire pour avancer et aucun vrai règlement, les ninjas sont pour certains assez déroutés, ce qui se comprend aisément. D'autres sont comme des poissons dans l'eau telle l'amie Sadae, alors elle, à n'en pas douter ; elle aurait fait un malheur dans le Japon du XVème siècle...Il faudrait d'ailleurs qu'elle appuie sur la pédale douce et qu'elle laisse un peu d'air à Kiba, qui du peu qu'il le connaît a la même opinion que lui concernant l'Ordre. Qu'il ait soi-disant fugué de sa ryu à un moment donné n'a de surcroît pas étonné Junji et comme lui-même n'est pas originaire d'Iga et a reçu un enseignement différent, il n'en tient pas rigueur au Renard. On pourrait même dire au final qu'ils s'entendent suffisamment bien pour être amis, même si le contexte exige d'eux qu'ils se concentrent davantage sur la "purge" que sur les goûts et couleurs de chacun.
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Amazawa Kayako  

"Nemesis (Himawari)"

Age: 39 ansDate de naissance: 1er AoutLieu de Naissance: WakayamaOrientation Sexuelle: HétérosexuelleActivité: Détective consultantAutre: iciFeat. : Lucy Liu - FREE


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La vie de Kayako semblait avoir été tracée par une plume fine à l’encre dorée. Métissée américaine du côté de sa mère, ses inhabituelles tâches de rousseur ne l’empêchèrent pas de percer dans un domaine très fermé, à savoir le monde des saules et des fleurs, celui des geikos. Encouragée dans cette voie par sa grand-mère, professeur de maintien et de danse dans l’une des dernières écoles de geishas à Kyôto, Kayako se révéla une excellente apprentie. Elle reçût le nom honorifique d’Himawari à ses 16 ans, son sourire rayonnant évoquant l’éclat des tournesols ; un an plus tard, elle devenait geiko, l’une des plus jeunes depuis fort longtemps. Himawari contribua énormément à la promotion de son formidable métier, n’hésitant pas à intervenir dans certaines écoles pour créer des vocations, à participer au plus de festivals possible. Elle semblait être beaucoup moins inaccessible que ses semblables sans pour autant déroger à la discrétion élégante leur étant propre. Elle se fit même ambassadrice de charme à quelques occasions, majoritairement aux Etats-Unis et au Canada. Cela aurait pu se poursuivre encore longtemps mais l’entrée en scène des jumelles Miura fit tout basculer.

Plusieurs malheurs commencèrent à toucher mystérieusement Himawari et son entourage, à commencer par sa maïko qui mourût d’une soi-disant encéphalite. L’année suivante, c’était la grand-mère d’Himawari qui s’éteignait des suites d’un arrêt cardiaque alors qu’elle dormait. Ces pertes furent difficiles à encaisser pour Himawari mais le pire était à venir. Peu de temps après que les Miura aient été nommées geishas, elle fût victime d’une agression terrifiante alors qu’elle quittait une maison de thé la nuit venue. Quelqu’un la faucha par derrière à l’aide d’un katana et alla jusqu’à lui entailler le fémur gauche. Tombant à la renverse sans voir son agresseur, Himawari perdit connaissance dans la minute qui suivit sous l’effet de la douleur et de l’hémorragie.

Quand elle se réveilla à l’hôpital, il lui apparût clair qu’on avait fomenté un complot contre elle pour l’écarter du paysage. Après tout, elle était la geisha la plus célèbre de Gion. Les coupables étaient toutes indiquées dans l’esprit d’Himawari mais la police ne pût jamais valider ses accusations contre les Miura. Rien ne les impliquait dans quoi que ce soit, il n’y avait pas de preuves et tous semblaient penser qu’Himawari les accusait par pure jalousie et amertume. Le seul qui semblait vraiment la comprendre était son kinésithérapeute, avec qui elle se fiança quelques mois plus tard. Sa rééducation dura plus de sept mois et il lui serait impossible de courir et de s’accroupir correctement, ainsi, elle ne pouvait décemment plus exercer comme geisha. Mais s’étant faite une raison, Kayako était prête à l’accepter et la dernière fois qu’elle fréquenta l’okiya fût pour récupérer ses affaires. Elle apprit sans grande surprise que les Miura étaient devenues maîtresses des lieux et croisa la route de Kagami. Avisant un étrange troisième col qu’elle portait comme pour cacher un imposant collier, Kayako fit rapidement le lien avec ces meurtres crapuleux qui avaient commencé à gangréner la ville. Les victimes étaient retrouvées avec des chaînes autour du cou…

Alors qu’elle s’apprêtait à déménager à Nagano avec son futur mari, ce dernier fût victime d’un regrettable accident. On conclut qu’il s’était fracturé la nuque en trébuchant sur les marches verglacées menant à la l’hôpital. Complètement anéantie mais ne laissant pour autant aucune place au mauvais œil ou au hasard dans tout ça, Kayako insista pour qu’on autopsie son compagnon, ce qui n’advint jamais. Elle dû donc elle-même affronter de le voir à la morgue pour mener sa propre investigation et remarqua des blessures inhabituelles sous l’un de ses pieds, comme s’il avait marché récemment sur des clous. Il n’avait donc pas chuté à cause du verglas, elle en était intimement persuadée mais savait ce qu’il adviendrait si elle criait à nouveau au meurtre. Un jour elle parviendrait à fournir des preuves.

Et c’est en droite ligne qu’elle prit des cours de criminologie et de psychologie en auditeur libre en même temps qu’elle se gavait de livres, donnant quelques cours d’ikebana et de shamisen pour gagner sa vie à Nagano. Au bout de deux ans, elle passa un examen avec brio et obtint une équivalence exceptionnelle pour passer en master. Elle livra un mémoire sur le harcèlement moral qui fût salué par le jury et de fil en aiguille, elle trouva sa voie en tant que détective consultant pour la police locale. Aidant à résoudre nombre d’affaires, elle fût recommandée pour apporter son aide à la criminelle de Kyôto, qui ne savait plus à quel saint se vouer. Intérieurement, ç’avait toujours été le but final de Kayako, elle attendait juste d’être assez rodée pour retourner dans la tanière de la bête. Acceptant d'y être mutée il y a environ deux ans maintenant, la voici de nouveau dans cette ville fourmillant de souvenirs, ses meilleurs comme ses pires. Mais Kayako a bien l’intention d’y faire triompher la justice, peu importe le temps que ça prendra.

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Soeurs Miura ;; TweedleDee & TweedleDum - Kayako les a connu dès leur entrée dans le monde des geishas alors qu’elles n’étaient que de jeunes adolescentes. Son antipathie pour elles a commencé à grandir dès lors que sa maïko est morte et au fur et à mesure des tragédies qui l’ont touché, une chose lui a paru évidente. Les Miura sont responsables de tout et certainement pas aussi blanches qu’elles ne le paraissent sous leurs maquillages de poupées. Kayako les soupçonne même d’avoir eu un lien avec le Midnight Wonderland, voire d’en avoir encore un, ce qui lui a sûrement coûté la vie de son fiancé. C’est en grande partie pour les coincer qu’elle a décidé de devenir détective et logiquement, c’est aussi principalement pour ça qu’elle est revenue à Kyôto. En d’autres termes, pour Kayako, les Miura sont parmi les pires démons qui existent.

Police criminelle – En tant que consultant, Kayako n'est pas à proprement parler un membre de l'équipe à part entière et elle travaille essentiellement chez elle n'étant présente que ponctuellement au commissariat. Ca ne l'a pas empêché de tisser quelques liens avec ses collègues mais pour l'heure, ils ne sont pas d'une grande profondeur ; Kayako se préoccupant davantage de l'enquête que du reste. On notera tout de même qu'elle est la seule à tenir tête au commissaire Ikigami et à le remettre à sa place quand il pète un câble. La tendance générale est qu'on sait apprécier le calme, le pragmatisme, la psychologie et la douceur de la détective. Quand beaucoup veulent jeter l'éponge ou commencent à baisser les bras, elle, garde la tête haute et a toujours les mots qu'il faut pour vous booster pour peu que vous y mettiez aussi un peu du vôtre.

Ordre Haitaka – Bien qu'elle désire comme tout un chacun faire payer ardemment les personnes incriminées dans le chaos ambiant, en particulier celles qui lui ont fait du mal et ont réduit à néant sa précédente carrière de geiko ; Kayako n'est pas pour autant partisane de ce genre de méthode. Elle sait qu'à force de persévérance, les preuves finiront par éclore et que foncer ainsi dans le tas à coup d'assassinats crapuleux ne va qu'ajouter à la psychose ambiante. Même si elle a un sérieux doute sur la capacité des ninjas à être aussi promptes au meurtre que leurs "victimes" désignées...C'est pourquoi elle se dit qu'une entente est possible et même nécessaire entre l'Ordre et la Police. De là à ce que tout le monde y mette du sien...En tous cas, elle, compte oeuvrer dans ce sens.
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Sakurai Kurogane  

"Vorpaline Blade"

Age: 29 ansDate de naissance: 13 JuinLieu de Naissance: KyotoOrientation Sexuelle: BisexuelActivité: Officier de policeAutre: iciFeat. : Takayuki Yamada - FREE


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One, two! One, two! And through and through
The vorpal blade went snicker-snack!
He left it dead, and with its head
He went galumphing back."


Kurogane est celui qui vous dévisage, vous fait sentir dix pieds sous terre rien qu’en ayant posé les yeux sur vous. Ses paroles lascives et ses mots témoignant d’une grande intelligence on l’étonnante tendance à vous faire taire, à vous remettre en question pour finalement vous faire comprendre à quel point vous êtes inutile. Il est un expert en manipulation de l’esprit humain, et d’une pour cela il est très apprécié dans son métier. D’autre, personne ne peut fuir ses filets car ses stratégies d’assaut sont calculées à la seconde près et ne s’autorise aucun échec.

La vérité est qu’il est dur avec lui-même et ses ambitions vont souvent jusqu’à le faire perdre lui-même. Car le mot « échec » l’horripile, le dégoute profondément - Il ne le connait pas et ne pense pas un jour être face à une défaite. Il ne supporte pas les gens qui se laissent faire, qui pensent avoir la vie facile et qui attendent que tout soit servit sur un plateau d’argent. Il estime que l’on est jamais mieux servit que par soit même et n’est pas le genre à demander de l’aide et ce dans n’importe quelle circonstance. Dès son plus jeune âge il a appris à se débrouiller seul et à repousser la pitié des autres. Il est courageux et rien ne lui fait peur tant qu’il n’a pas testé lui-même.

Kurogane est un homme sérieux et qui ne pense pas que ce soit un problème de s’acharner. Et même s’il est du genre impatient, qu’il aime que tout soit fait sur la seconde, quand il est nécessaire d’attendre, il attend. C’est le cas pour son but principal, celui dont il a juré qu’il briserait le destin. Il le mettrait en cellule, il le tuerait, qu’importe tant qu’il ne puisse plus exister. Voilà des années qu’il bosse sur le dossier du Jabberwock car aux yeux de Vorpaline il est le suspect de plusieurs meurtres. L’est il vraiment ? On n’en a aucune preuve et beaucoup disent qu’il ne s’agit là que d’un caprice de Kurogane.

Car même si le nippon ne dit pas grand-chose sur sa vie privée, ses dossiers disent qu’il s’est retrouvé orphelin alors qu’il avait 19 ans. Il a passé de nombreuses séances en psychiatrie pour cicatriser un seul et même souvenir ; celui de ses parents corps étalés sur le sol froid de la cuisine et le regard de ce tueur s’en allant après l’avoir dévisagé. Kurogane a cru voir en Suzaku cette même violence dans son regard en l’ayant croisé un jour. Suzaku est devenu sa seule faiblesse, le seul pouvant causer sa déroute et rien que l’idée d’avoir une faille alors qu’il s’est bâti de fer le rend malade. Il n’a trouvé qu’une solution pour ça ; mettre un terme au Jabberwock.

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Ashihei Suzaku ;; Jabberwock - Son principal but, sa cible, de Suzaku émane une aura si noble et si dangereuse par moment qu'il jurerait ne pas pouvoir se tromper. Aux yeux de Kurogane, il est le coupable du violent homicide de ses parents. Il n'a jamais vu un tel regard ailleurs et fera tout pour démontrer qu'il a raison, que ce n'est pas que d'hallucinations. Il ne lui a jamais adressé la paroles mais lorsqu'il n'est pas sur le terrain, il l'espionne, complète le dossier portant son nom et rassemble le plus d'informations possible pour connaitre toute sa vie.

Police criminelle – Bien qu'il ne travaille pas dans la division du Midnight Wonderland, cette affaire l'intéresse dans la mesure où il a la nette impression que la mort de ses parents et ce groupe de criminels sont sans doute en rapport. Il n'a pas accès aux informations mais tente de se rapprocher de ses collègues afin d'en savoir un peu plus. Depuis quelques temps il convoite un poste au sein de la division et espère avoir l'accord du commissaire en chef.
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Law & Order ( Reste 7/9 )

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